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Quels critères prendre en compte lors de l’achat une voiture sans permis ?

Conduire une voiture sans permis

Les voitures sans permis ou VPS commencent maintenant à être de plus en plus utilisés par les usagers. En effet, cette nouvelle option permet à ceux qui n’ont pas passé leur permis et à ceux qui ont des problèmes au niveau légal de conduire une voiture malgré les différentes contraintes. Comme pour les conducteurs avec permis, ces derniers ont un vaste choix en ce qui concerne le type d’automobile à conduire.

Le prix de la voiture

Le prix d’une voiture sans permis varie en fonction des différentes fonctionnalités qui présentent. Son tarif dépend également du type entre un véhicule neuf et un véhicule d’occasion. En effet, tout comme pour les voitures classiques, le marché de voiture sans permis se partage principalement entre ceux le neuf et l’occasion. Il dépend également du lieu d’achat entre un concessionnaire automobile et un mandataire. La différence entre les deux se situe par rapport aux services proposés. En effet, en achetant chez le concessionnaire, l’usager profite d’un accueil localisé.

En d’autres termes, il pourra se rendre chez de ce dernier si des problèmes se présentent rapport à l’utilisation de la voiture. Le mandataire permet de profiter d’une remise qui peut atteindre jusqu’à 25%. En général, ce chiffre commence à partir de 10000euros pour aller jusqu’à 20000 euros sur le marché neuf. Dans l’occasion, il est possible d’en trouver pour 6000euros. Le nombre de places, la puissance, le type de véhicule et la motorisation sont aussi ces paramètres qui vont influencer le prix de la voiture. Le choix dépend alors du budget disponible.

Les différentes marques

Plusieurs fabricants automobiles proposent l’achat de véhicules sans permis. En France, Aixam fait partie des leaders de ce marché. La firme se trouve à Aix-les-Bains en Savoie et propose un vaste de choix d’automobile. Minauto, Sensation, eAixam, D-Truck sont les gammes disponibles. Chacun de ces propositions présente d’ailleurs des variantes. Il y a aussi la marque Bellier qui est installée à Vendée. Deux grands modèles sont produits dont la B8 et le Docker.

Le coupé M20 et le Kerry+ sont les automobiles sans permis fabriquées par Casalini. L’entreprise Renault propose également ce type de voiture avec le Twizy 45. Entre autres, il y a les sociétés Chatenet, Jiayuan, Ligier qui possèdent aussi leurs propres gammes de voiture sans permis. Tout dépend alors des préférences. Pour assurer le choix, le mieux serait de prendre le temps de se renseigner sur les avis reçus des personnes qui utilisent déjà ce type de voiture.

Les différentes options proposées

Des règlementations sont en vigueur par rapport aux caractéristiques des voitures sans permis. En effet, ces derniers doivent être des quadricycles. Généralement, la puissance du moteur devrait être de 4KW. Par rapport à son poids, il doit être égal de 350kg à 425kg environ. D’ailleurs, ces automobiles peuvent être conduites par toute personne ayant 18 et plus. Selon le fabricant, il y a des modèles qui fonctionnent en essence, diesel, ou électrique.

Les entreprises proposent également plusieurs modèles de voitures entre les véhicules de sport, citadine, etc. Il faut alors définir les différentes caractéristiques recherchées pour sa voiture sans permis en fonction bien sûr du budget disponible. Il faudra ensuite voir les offres disponibles et faire son choix en fonction de celle qui convient le plus.

Conseils pour optimiser la gestion logistique d’un parking

gestion logistique d’un parking

Aujourd’hui avec l’évolution de la technologie, il est possible d’optimiser la fonctionnalité d’un parking en améliorant son accessibilité, le guidage dynamique ainsi que l’identification à la place. De cette manière, on peut gérer au mieux les flux d’un parking. Dans cet article, on vous livre quelques conseils pour optimiser la gestion de la logistique d’un parking. Lire la suite

Comment investir son argent dès la jeunesse ?

investir son argent dès la jeunesse

En considérant leur situation, les jeunes pensent qu’ils ont moins de chance de réaliser un investissement ou un placement d’argent. Il convient, pourtant, de souligner que l’investissement n’est pas uniquement réservé aux personnes professionnellement stables. Il faut même noter que les possibilités sont nombreuses, même avec un apport minimal. Pour vous constituer une épargne importante pour l’avenir, découvrez dans cet article quelques exemples de placement pour les jeunes.

Et si vous investissez dans une place de parking ?

La problématique principale en termes d’investissement pour les jeunes est le capital. Le manque d’idée constitue également un blocage. Partir de rien n’est pas, en effet, évident à premier abord. Toutefois, ce sont les petits pas qui emmènent loin. Parmi les placements pratiques quand on est jeune, il y a le parking.

Grâce à un prêt étudiant, vous pouvez acheter une place de parking. Celle-ci est relativement abordable. Bien sûr, il ne faut pas espérer un rendement conséquent avec un petit produit. L’avantage de commencer petit réside dans le fait que cela permet de se familiariser avec le monde des bonnes affaires. De plus, vous minimisez le risque, tout en ayant la garantie de voir fructifier votre placement. D’ailleurs, la majorité des jaunes investisseurs ont commencé avec de petits investissements.

Ou dans l’immobilier ?

Vous avez une chambre de trop ou une résidence secondaire ? C’est une opportunité de réaliser un investissement à 0 euro. Il suffit de diffuser une petite annonce sur les plateformes spécialisées. Le loyer n’est pas le seul avantage de la location saisonnière. Celle-ci vous permettra, en effet, de commencer par une expérience immobilière intéressante. Dans cette même ligne d’idée, la sous-location peut aussi vous faire bénéficier d’un revenu complémentaire. Bien que cette pratique soit très courante est très réglementée. Notamment, elle exige l’accord du propriétaire. Il est également interdit de fixer un loyer supérieur à ce que l’on doit payer chaque mois. Quoi qu’il en soit, ce type de placement demande une grande vigilance.

Toujours dans le domaine de l’immobilier, il est possible de devenir gestionnaire pour propriétaires. Ici, vous ne placez pas de l’argent, mais plutôt, investir votre temps. Il suffit de consulter les sites spécialisés pour repérer les propriétés de location saisonnière. Vous pouvez les contacter et les proposer de devenir l’administrateur de leurs biens, en contrepartie d’une commission. Celle-ci peut être par pourcentage sur le chiffre d’affaires ou par rotation. Cette expérience vous permettra de vous faire un réseau, d’autant que les propriétaires locateurs sont, eux-mêmes, des investisseurs. En même temps, vous gagnerez quelques centaines d’euros par mois.

Créer sa propre business est aussi intéressant

Les jeunes et la nouvelle technologie sont indissociables. Pourquoi ne pas déployer vos connaissances d’Internet, et notamment du web ? Entre autres, créer une plateforme monétisée peut être intéressant. De nombreux jeunes disposent de leurs propres sites Internet tournant automatiquement. Ils y vendent des produits et les virements se font sur leur compte personnel.

Enfin, sachez que tout métier mérite un salaire. Autrement dit, pour bâtir son avenir professionnel, il faut commencer par travailler, peu importe le métier. L’essentiel est de pouvoir gagner, économiser et réaliser son propre business ou placement. L’astuce est d’investir le gain pour le faire fructifier en plus.

Le nettoyage des phares des auto-motos

nettoyage des phares

La majorité des voitures disposent des phares en plastique polycarbonate. Celles-ci sont appréciées pour leur résistance les rayures et leur durabilité. Cependant, comme toute chose, elles peuvent perdre leurs avantages au fil du temps. Notamment, les phares, quel que soit le modèle, peuvent s’embuer à cause des rayons UV. Ces derniers abîment facilement la couche extérieure du dispositif. Toutefois, qu’il s’agisse d’une voiture ou d’une moto, le nettoyage des phares est à la portée de tous. Découvrez nos conseils pour bien poncer les phares.

Commencer par l’enlèvement de la saleté sur la surface plastique

Les voitures et les camions sont équipés d’assemblages de phares utilisant des ampoules quartz-halogène. Ces dernières sont placées à l’arrière d’un réflecteur en plastique. Ces modules disposent d’une surface en plastique polycarbonate plus léger que le verre. Celle-ci est nettement plus résistante aux fissures et aux rayures.

Toutefois, les produits chimiques atmosphériques et l’exposition au soleil peuvent affecter la luminosité de ces phares après quelques années. Concrètement, le polycarbonate devient brumeux au fil du temps. Mais encore, si les lentilles sont négligées, un réseau de fissures fines pourrait de former. La bonne nouvelle est que vous pouvez donner un coup de neuf à vos phares. En effet, il est tout à fait possible de polir le plastique polycarbonate. L’opération ne prendra pas plus d’une demi-heure. De plus, pour retrouver des phares neufs, vous n’aurez pas besoin de faire une grosse dépense. À noter qu’une paire de lentilles peut coûter jusqu’à un millier d’euros.

Réaliser le ponçage

Lors du lavage de votre voiture, vous pouvez déjà enlever la saleté sur la couche extérieure de vos phares. Cirez-la, au moins dans deux pieds des phares. Ensuite, munissez-vous d’un ruban de masquage de peinture à faible adhérence. Celui-ci est disponible dans tous les magasins spécialisés. Utilisez-le pour masquer la zone autour de la lampe à polir. Vous constaterez que les feux de position et de recul, généralement des lentilles jaunes, rouges et transparentes, ne sont pas aussi embués que les phares en polycarbonate. Il est donc possible de les masquer.

Une fois le contour du plastique polycarbonate masqué, vous pouvez faire le sablage. Cette opération consiste érafler la couche externe avec du papier de verre. Il est important qu’elle soit réalisée minutieusement. Une fois cette étape terminée, les jaunissements doivent disparaître et la surface est terne et rugueuse.

Par la suite, trempez un morceau d’abrasif 1000 grains dans de l’eau froide durant environ 10 minutes. Ensuite, avec des mouvements droits, poncez légèrement la surface. Il est essentiel que la surface reste humide pendant le travail. Veillez également à ne pas endommager la garniture et la peinture à proximité. L’astuce est d’user de la paume de la main pour atteindre la surface incurvée. Par ailleurs, n’hésitez pas à utiliser un chiffon pour sécher la surface. Cela vous permettra également de vérifier l’homogénéité du ponçage. Pour un résultat encore plus convaincant, effectuez le même travail, mais cette fois, avec du papier verre humide/sec 1500 grains. Faites le ponçage à l’angle droit. Au dernier ponçage, n’hésitez pas à utiliser des grains secs/humides 2000, 2500 et 3000.

Les techniques de communication pour parler en public

parler en public

Prendre la parole en public n’est pas du tout facile. Ce n’est pas tout le monde qui peut devenir un orateur professionnel. Un seul petit incident et on peut perdre tous nos moyens devant la foule. Un sondage réalisé en 2014 a estimé que la majorité des Américains craignent de prendre la parole en public. Votre cas n’est donc pas isolé. Et heureusement, il existe des astuces pratiques permettant de capter l’attention de votre auditoire.

Fixer un objectif et planifier le discours en fonction

Vous allez vous lancer prochainement dans une conférence ou dans un événement, et vous serez sollicité à prendre la parole en public. Pour vaincre votre peur, posez-vous les bonnes questions. Quel est l’objectif de votre discours ? Quel message souhaitez-vous véhiculer ? Quelle est la nature du public (jeune, des âgés, mixte, international…). Vos réponses vous aideront à choisir la meilleure façon dont vous allez délivrer votre message.

La clarté, la simplicité et la concision sont les secrets de la réussite d’un discours. L’astuce est d’aller directement à l’essentiel, tout en privilégiant les phrases réfléchies. Vous devez rester dans l’objectif de transmettre un message fort pour marquer les esprits. Les phrases alambiquées sont donc à éviter. Opter plutôt pour le fameux « sujet-verbe-complément ». Ainsi, vous ne vous perdrez pas dans vos idées.

Pour délivrer un discours concis, il faut prendre le temps de faire un plan. Dans l’idéal, la présentation doit être découpée en 3 parties. Celles-ci se baseront sur 3 idées principales. Sachez également que vous risquerez de perdre votre audience si votre présentation excède les 30 minutes. Il est donc important de bien ordonner les idées.

Faire le discours avec dynamisme

Bien qu’il y ait un pupitre pour faire votre présentation orale, pensez à utiliser l’espace. Le but est de savoir allier discours verbal et corporel. Cela vous permettra également de jouer sur les tonalités. En effet, cette astuce est très pratique pour éviter de s’exprimer de façon monocorde. Elle permet également de donner vie à votre présentation orale. En outre, il faut adopter une cadence de 110 mots par minute lorsqu’on parle. Concrètement, ne parlez ni trop lentement ni trop vite.

Une présentation orale doit, dans l’idéal, être dynamique et animée. N’hésitez pas à utiliser et à varier les outils de communication (vidéo, démo, invités…). L’auditeur ne restera pas ainsi dans la monotonie. Aussi, vous vous donnez l’occasion de valoriser votre idée. Et enfin, prenez le temps de parler à votre public pour ne pas tomber dans la redondance. Entre autres, vous pourrez faire tester votre produit directement par le public.

Utiliser des termes compréhensibles

Les orateurs ont souvent tendance à user des mots trop techniques que le public ne comprend pas forcément. Pourtant, l’objectif est de partager une idée, de délivrer un message, d’informer… Il est donc essentiel d’employer des termes compréhensibles de tous. Si possible, évitez de donner trop de chiffres, sauf s’ils sont indéniables. Par exemple, ne dites pas que l’iPod dispose de 128 Go de mémoire, mais avec ce gadget, vous emportez un millier de musiques dans votre poche.

Droits de l’enfant : liste et détails

Droits de l’enfant

Si le terme « enfant » est étymologiquement défini de différentes façons, chez les Romains, il fait référence à un individu dès sa naissance à l’âge de 7 ans. Mais cette notion s’est beaucoup évoluée à travers les cultures et les siècles. De nos jours, on situe un enfant de sa naissance à l’âge adulte. Mais là encore, on constate une variation d’une culture à une autre. Toutefois, le terme « enfant » est défini plus précisément par la Convention internationale des droits de l’enfant en 1989.

Une convention reconnue unanimement par 195 États

Les enfants sont considérés comme vulnérables, car ils ne disposent ni de droit de vote ni d’influence économique et politique. Cependant, l’évolution saine des enfants est primordiale pour l’avenir. Ainsi, depuis 1989, la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) est devenue la base de toute l’action d’UNICEF. De cette convention est construit un monde adapté au développement des enfants. Concrètement, il s’agit du premier texte qui a reconnu les moins de 18 ans comme étant des êtres ayant des droits économiques, sociaux, culturels, civils et politiques. Autrement, ils sont porteurs de droits obligatoires, non négociables et fondamentaux. À noter que ce texte a été adopté à l’unanimité par 195 états.

Mais bien plus qu’un simple texte symbolique, le contenu contraint les États signataires à garantir et à défendre les droits des enfants, et ce, sans distinction. D’ailleurs, un contrôle de la mise en exécution de la convention est réalisé par le Comité des droits de l’enfant. Ce dernier est composé d’experts indépendants qui examinent les rapports publiés par les états membres.

Quels sont les contenus fondamentaux des droits des enfants ?

La convention comprend 54 articles relatifs aux droits des enfants. Entre autres, elle énonce qu’un enfant a le droit d’avoir une nationalité et une identité. Il doit aussi bénéficier d’un soin, de protections contre les maladies et d’une alimentation équilibrée et suffisante. Un enfant a, en outre, le droit de disposer d’un enseignement digne de son âge. Il doit être protégé de toute forme de maltraitance, d’exploitation et d’abus. Par ailleurs, le droit de jouer et de s’adonner à des loisirs, le droit à la liberté d’information, de participation et d’expression… autant de droits faisant que le contenu de la convention est un texte complet.

Plus précisément, quatre grands principes constituent le socle de la convention. Il s’agit de l’intérêt supérieur de l’enfant, la non-discrimination, le droit de vivre, de se développer et de survivre, ainsi que le respect des opinions. Le texte principal est complété par trois autres protocoles. Le premier a pour objectif la protection des enfants contre la guerre (participation à des conflits armés). Le second vise à le protéger contre la vente d’enfants, la prostitution et la pornographie. Enfin, le dernier protocole concerne la procédure internationale qui doit permettre à tout enfant de déposer une plainte en cas de violation de ses droits. Celle-ci est à envoyer directement au Comité des droits de l’enfant.

Respecter les droits des enfants constitue, cependant, un combat quotidien en dépit de l’engagement des États membres. On voit encore, de nos jours, autant de fléaux privant les enfants de leurs droits.